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Départ de députés

Des moments forts et des anecdotes

Paru le | Catégorie: Affaires parlementaires LAG

(LCP) Les députés qui ont annoncé qu'ils ne solliciteraient pas un nouveau mandat à l’automne ont fait leurs adieux au Salon bleu de l’Assemblée nationale. Voici quelques moments forts et anecdotes vécus par certains d’entre eux.

 

La ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, élue pour la première fois le 1er octobre 2018 :

Comme ex-ministre de la Santé, « je suis très fière d'avoir mené à terme deux projets de loi importants, un qui a permis aux infirmières praticiennes spécialisées de diagnostiquer et de prescrire des médicaments et aux pharmaciens, de vacciner, ce qui a été très important pendant la pandémie, et de faire de nouvelles activités cliniques ».

 

« Ministre de l'Enseignement supérieur, un autre privilège, vraiment, que j'ai eu. On a créé un ministère. Et là je remercie le cabinet puis je remercie également l'équipe du ministère pour cette création, qui a été rondement. Et on a pu vraiment financer davantage les collèges, les universités, les cégeps. »

 

« La loi sur la liberté académique, c'est un legs dont je suis très, très fière. […] Et vraiment cette loi-là, on va avoir les fruits au fil du temps, donc, pour que cesse la censure, l'autocensure dans nos universités, qu'on... vraiment, qu'on suscite les débats encore davantage. »

 

« Pour moi, ça n'a pas été un long fleuve tranquille, mais je pense qu'il n'y a pas personne qui a ça en politique non plus. Mais j'ai découvert la joute politique dans tous ses volets, vraiment dans tous ses volets, externes, internes, vraiment quelque chose à découvrir. Il n'y a rien qui nous prépare à la politique, il n'y a absolument rien qui nous prépare. »

 

La députée libérale Paule Robitaille, élue pour la première fois le 1er octobre 2018 :

Au Salon bleu, « quand je suis arrivée à mon bureau pour la première fois, j'ai ouvert ça et j'ai trouvé un petit bloc. Un petit bloc, c'est pour, ceux qui nous écoutent, mettre le bureau un peu plus droit quand on parle puis on va avoir nos feuilles tout près. Et là la tradition veut que les gens, tout au cours des années, au cours des mandats, ont écrit leur nom.

 

Et là je commence à lire ça : Jean-Pierre Charbonneau, Louise Beaudoin, j'étais quand même impressionnée, André Bourbeau, et il y avait aussi Marcel Parent, qui était, en fait, le député de Bourassa-Sauvé de l'époque. »

 

« La première année, pour moi, là, c'était rock'n'roll, surtout la deuxième partie de la première année. J'étais sur le projet de loi 9, réforme de l'immigration, avec mon collègue, ici, et j'étais aussi sur le projet de loi 21 (laïcité de l’État), avec la collègue députée de Marguerite-Bourgeoys. Je vous dis, je pense que je voyais plus souvent le député de Borduas (Simon Jolin-Barrette) que mon mari. […]

 

C’était vraiment une guerre de tranchées, parce que, là, on essayait de faire valoir nos idées politiques, on essayait d'améliorer le projet de loi, mais à notre façon, on sortait de là et... des deux côtés, on sortait de là puis on se donnait une tape dans le dos, malgré tout. Et je n'en revenais pas, je me disais : Oui, c'est vraiment ça. On travaille, on se bat pour nos idées, mais, ultimement, bien, on est tous ensemble puis on est capable d'aller prendre une bière après. »

 

« Mais je dois vous dire que cette première année-là a été éprouvante. Je me souviens une photo de moi avec des gens de mon comté, des dames qui portaient le voile et moi qui étais... comment je pourrais dire, qui étais habillée en tenue d'été. Et j'avais mis ça sur les réseaux sociaux, puis ça avait fait, là, une espèce de... Ça a été un orage incroyable où là, j'avais été ciblée. En tout cas, ça avait été extrêmement éprouvant. Et, donc, première année, épuisée. »

 

La députée caquiste Claire Isabelle, élue pour la première fois le 1er octobre 2018 :

« Il faut dire qu'en 2014, j'ai eu tout un choc, parce que pour la première fois de ma vie adulte, j'étais première. Effectivement, j'ai été annoncée la première, défaite, à la soirée électorale. Alors qu'en 2018, je crois que j'ai été la dernière à être annoncée élue. »

 

« À mon arrivée au Parlement, ça n'a pas été non plus une sinécure. Il faut apprendre le décorum, s'habiliter aux bruits, aux collègues, la promiscuité — hein, les gars? — la promiscuité, je suis entourée d'hommes, autour de moi, mais on s'y fait, on s'y habitue. »

 

« La première fois que j'ai entendu la cloche, j'étais dans mon bureau et j'étais certaine que c'était le système d'alarme pour l'incendie. Je suis sortie dans le corridor en demandant à mes collègues : est-ce qu'on doit sortir ou est-ce que c'est un exercice? Personne ne me répondait. »

 

« Lors de la première période ou une des premières périodes de questions, il y a un vote, mais j'ai quitté le salon bleu au mauvais moment, je ne suis pas habituée, et un député de l'opposition me le reproche, même au salon. Alors, vous comprendrez que ça a été ma première apparition dans un médium national. Et des citoyens de chez nous me l'ont d'ailleurs reproché d'avoir quitté le salon bleu au mauvais moment. J'ai appris que, quand on veut quitter le salon bleu, il faut demander la permission. »

 

« Mon travail, maintenant, en tant que présidente de la Commission de l'économie et du travail. J'ai assumé ce travail pendant quatre ans. […] J'ai quand même présidé la première commission virtuelle de l'Assemblée nationale. Je me suis demandé si c'était un clin d'œil, puisqu'à l'Université d'Ottawa j'ai donné un des premiers cours virtuels pour la maîtrise en ligne.

 

Et ce fut d'ailleurs ma deuxième apparition dans un médium national. On m'a reproché... ou, en fait, on a reproché à la présidence, qui était moi-même, que je portais beaucoup de bleu : mon veston était bleu, mes lunettes étaient bleues, mon foulard était bleu. C'est tout ce qu'on a mentionné dans les médias pour cette première commission virtuelle. »

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