Demande d'inscription

Si votre organisme, entreprise, ministère etc. est déjà un abonné aux services du Courrier parlementaire©, vous pouvez vous inscrire pour recevoir par courriel nos éditions quotidiennes. Vous devez cependant entrer l'adresse courriel attribuée par votre organisation.


Se désinscrire

Pour un essai gratuit de quelques jours, veuillez nous faire parvenir un courriel.

Pour plus d'informations, veuillez nous rejoindre par téléphone au 418 640-4211 ou par courriel.

Connexion

Entrez vos informations pour vous connecter.

Mot de passe oublié

Mot de passe oublié

Veuillez indiquer votre adresse courriel qui est liée à  votre compte. Si elle correspond à  un utilisateur, nous vous enverrons un courriel afin que vous puissez récupérer votre mot de passe.

Mon profil

Vous pouvez modifier les paramètre de votre compte.

Désolé, pour naviguer dans notre site, il faut détenir une licence/abonnement.

Nous publions depuis 33 ans (dont 25 ans comme quotidien web).

Nous offrons une édition (LCP-LAG) tous les matins de la semaine de septembre à juin

Nous ajoutons LCP InfoMidi quand l'activité parlementaire le mérite (quand le Salon bleu est en action)

Nous publions aussi Cette semaine au Parlement sur l'activité de la semaine (et des mises à jour fréquentes durant la semaine),

Nos abonnés reçoivent Alerte Décrets et peuvent consulter nos rubriques Derrière les décrets, Ce qu'ils ont dit,

Message DU gouvernement, Message AU gouvernement et plus encore.

Si vous êtes intéressé à obtenir un essai gratuit de quelques jours pour votre entreprise ou organisme

(nous n'avons pas d'abonnés individuels), n'hésitez pas à nous contacter editeur@courrierparlementaire.com

LCP / LAG Le vendredi 13 février 2026

Message du gouvernement

Fonds régions et ruralité : plusieurs bonifications

(R.I.) En réponse à des demandes formulées par le milieu municipal, lesquelles ont d'ailleurs été prises en charge dès leur entrée en fonction aux Affaires municipales, la ministre, Geneviève Guilbault, et son adjointe parlementaire et députée d'Argenteuil, Agnès Grondin, sont fières d'annoncer que des modifications ont été apportées au Fonds régions et ruralité (FRR), l'un des principaux leviers du gouvernement du Québec pour soutenir la vitalité des territoires.

 

Au cours de l'automne 2025, une tournée de consultation des associations municipales, des municipalités et des partenaires a été menée par Mme Grondin afin d'identifier les principaux enjeux liés au FRR et de proposer des améliorations qui prennent en compte la réalité des régions, notamment des MRC éloignées.

 

À l'écoute du milieu municipal, qui souhaite pouvoir procéder avec agilité, le gouvernement du Québec met dès maintenant en œuvre des ajustements qui concernent, entre autres, les modalités de versement de l'aide financière, les taux d'aide et l'admissibilité des organismes; des allègements administratifs sont aussi prévus.

 

En somme, la marge de manœuvre du milieu est bonifiée afin de favoriser les investissements permettant la réalisation de projets qui stimuleront le développement des régions, notamment en offrant à certaines municipalités, particulièrement les plus petites, des enveloppes mieux adaptées à leur réalité et un allègement de leurs obligations quant à la reddition de comptes.

 

Citations :
«Les MRC nous ont dit clairement qu'elles avaient besoin de plus de latitude pour agir, et c'est exactement ce que nous livrons aujourd'hui. Les ajustements apportés au FRR donnent davantage de marge de manœuvre au milieu municipal, et réduisent les freins administratifs qui ralentissaient la réalisation de projets sur le terrain. Je tiens à saluer le travail de mon adjointe et collègue Agnès Grondin, qui a mené une vaste et efficace démarche de consultation auprès des acteurs locaux. En simplifiant les règles et en adaptant les modalités du Fonds, on permet aux partenaires régionaux d'investir plus rapidement là où les besoins sont réels. C'est un choix clair : faire confiance aux régions et leur donner les moyens d'agir.»


Geneviève Guilbault, ministre des Affaires municipales

 

«Ces ajustements sont essentiels pour soutenir et accompagner nos municipalités rurales dans leur croissance. En répondant ainsi aux besoins soulevés par les communautés, notre gouvernement assure un développement plus créatif et à couleur locale, ce qui est, à mes yeux, un investissement durable.»


Agnès Grondin, adjointe parlementaire de la ministre des Affaires municipales et députée d'Argenteuil

 

Faits saillants :

Le Fonds régions et ruralité (FRR) est l'un des principaux leviers du gouvernement du Québec pour soutenir la vitalité des territoires. Sa précédente version a fait naître de nombreux projets phares aux quatre coins du Québec. Dotée d'une enveloppe de 277,5 millions de dollars annuellement, sa mouture actuelle est constituée de 5 volets.

 

Les principaux ajustements sont les suivants :

 

-Une modification des modalités de subvention et des taux de cumul des aides gouvernementales, au bénéfice des organismes municipaux et du milieu.

 

-Une bonification des taux d'aide au volet 2 pour les projets dont les demandeurs sont situés sur le territoire des 54 MRC caractérisées par de plus grands défis de vitalisation.

 

-La possibilité de soutenir les projets des secteurs de la santé et de l'éducation, s'ils sont réalisés dans une municipalité de moins de 20 000 habitants et qu'ils visent la mutualisation des infrastructures et des services.

 

-Une nouvelle répartition de l'enveloppe budgétaire du volet 1, afin d'augmenter la somme disponible pour des projets ne faisant pas partie des priorités régionales.

 

-Une modification des modalités de versement de l'aide financière touchant les volets 2 et 3, afin d'ajouter un versement en cours d'année 2026-2027 selon l'avancement des dépenses.

 

-L'augmentation du taux applicable aux dépenses d'administration admissibles des MRC.

 

-Le retrait de certaines obligations concernant la reddition de comptes.

-/-/-/-/-/-

 

(R.I.) : communiqué que nous avons repris intégralement.

Message au gouvernement

Transport en commun : le public c'est mieux

(R.I.) Plusieurs médias rapportent qu'en matière de transport en commun : le public c'est mieux! La société de transport Exo coûte le moins cher à exploiter car opéré par des entreprises privées, mais le service aux usagers souffre.

 

«Ça va de soi, une entreprise veut faire du profit et dans ce cas, elle le fait sur le dos des usagers. Les bris de service s'expliquent par une pénurie de personnel, en partie parce que les conditions de travail ne sont pas bonnes», d'expliquer Katherine Bouclin, présidente du Conseil provincial du transport terrestre du SCFP.

 

Modèle défaillant

Parmi les 10 sociétés de transport au Québec, Exo est la seule à sous-traiter l'ensemble de ses services au privé, qui paie 30 % moins cher que le public.

 

«Si le but est de déplacer des personnes de façon efficace, l'utilisation du privé dans le transport public est un modèle défaillant. Les couts de bases, comme l'achat des autobus et les garages toujours sont les mêmes que ce soit public ou privé. Le privé doit générer et empocher des profits contrairement au transporteur public, alors il coupe sur les salaires et sur l'entretien des véhicules ce qui a une répercussion directe sur le service», d'expliquer, Dominic Aubry, conseiller syndical du SCFP.

 

Étude à l'appui

L'IRIS explique que la sous-traitance elle-même ne diminue pas les coûts du service, si l'on utilise une méthode rigoureuse. Opérer une flotte d'autobus dans un milieu urbain, dense en population et aux prises avec des problèmes de mobilité importants comme à Montréal, est difficilement comparable à un transport interurbain dans des villes de banlieue, ce que RCGT a omis de faire. Selon l'IRIS, la vitesse commerciale est plus élevée pour les autobus d'EXO et ont les coûts kilométriques les plus bas : une pondération aurait donc été nécessaire.

 

La méthode utilisée par RCGT est en contradiction avec celles utilisées par la littérature scientifique et donc, ne devrait pas être utilisée pour évaluer la performance des sociétés de transport du Québec. Lorsqu'on tient compte de l'ensemble des facteurs, les diminutions de coûts sont plutôt attribuables à la baisse de la qualité du service offert : les entreprises sous-traitances d'EXO ont des statistiques de bris de service plus élevées que les autres sociétés de transport étudiées par RCGT.

 

«Que la CAQ soit clair avec la population, l'accès au transport en commun diminue quand on favorise la privatisation», de conclure la représentante syndicale.

 

Comptant 143 000 membres au Québec, le SCFP représente quelque 8700 membres dans le transport terrestre au Québec. Le SCFP est de plus présent dans les secteurs suivants : les affaires sociales, les communications, l'éducation, les universités, l'énergie, les municipalités, les sociétés d'État et organismes publics, le transport aérien, le secteur mixte, le transport maritime ainsi que le secteur incendie. Il est le plus grand syndicat affilié à la FTQ.

 

SOURCE Syndicat canadien de la fonction publique (FTQ)

-/-/-/-/-/-

 

(R.I.) : communiqué que nous avons repris intégralement.