Demande d'inscription

Si votre organisme, entreprise, ministère etc. est déjà un abonné aux services du Courrier parlementaire©, vous pouvez vous inscrire pour recevoir par courriel nos éditions quotidiennes. Vous devez cependant entrer l'adresse courriel attribuée par votre organisation.


Se désinscrire

Pour un essai gratuit de quelques jours, veuillez nous faire parvenir un courriel.

Pour plus d'informations, veuillez nous rejoindre par téléphone au 418 640-4211 ou par courriel.

Connexion

Entrez vos informations pour vous connecter.

Mot de passe oublié

Mot de passe oublié

Veuillez indiquer votre adresse courriel qui est liée à  votre compte. Si elle correspond à  un utilisateur, nous vous enverrons un courriel afin que vous puissez récupérer votre mot de passe.

Mon profil

Vous pouvez modifier les paramètre de votre compte.

Désolé, pour naviguer dans notre site, il faut détenir une licence/abonnement.

Nous publions depuis 33 ans (dont 25 ans comme quotidien web).

Nous offrons une édition (LCP-LAG) tous les matins de la semaine de septembre à juin

Nous ajoutons LCP InfoMidi quand l'activité parlementaire le mérite (quand le Salon bleu est en action)

Nous publions aussi Cette semaine au Parlement sur l'activité de la semaine (et des mises à jour fréquentes durant la semaine),

Nos abonnés reçoivent Alerte Décrets et peuvent consulter nos rubriques Derrière les décrets, Ce qu'ils ont dit,

Message DU gouvernement, Message AU gouvernement et plus encore.

Si vous êtes intéressé à obtenir un essai gratuit de quelques jours pour votre entreprise ou organisme

(nous n'avons pas d'abonnés individuels), n'hésitez pas à nous contacter editeur@courrierparlementaire.com

LCP / LAG Le vendredi 06 février 2026

Message du gouvernement

Fonderie Horne : mise au point

(R.I.) Devant l’incertitude créée par l’annonce de la suspension des investissements de Glencore à la Fonderie Horne de Rouyn-Noranda, le gouvernement du Québec réitère qu’il est prêt à agir afin d’assurer le maintien des activités de l’entreprise dans la région et la protection des emplois, à condition que Glencore fasse aussi sa part et que la Ville, comme gouvernement de proximité, se prononce sur l’acceptabilité sociale.

 

Le premier ministre du Québec et responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue, M. François Legault, et le député de Rouyn-Noranda–Témiscamingue, M. Daniel Bernard, indiquent que le gouvernement est ouvert à accorder jusqu’à sept années de prévisibilité réglementaire, comme le demande l’entreprise, afin d’assurer la stabilité des opérations de la fonderie et de soutenir l’économie régionale. Avant de confirmer ces sept années additionnelles, les élus municipaux de Rouyn-Noranda devront s’assurer qu’il y a une acceptabilité sociale au sein de la communauté.

 

Rappelons qu’en décembre dernier, le gouvernement avait déjà offert un délai additionnel de 18 mois à l’entreprise. Glencore a toutefois indiqué que cette période ne permettait pas d’assurer la stabilité nécessaire à ses opérations et exigeait le maintien de la cible de 15 ng/m3. Le gouvernement a alors proposé un renouvellement anticipé de l’autorisation ministérielle afin d’offrir plus rapidement la prévisibilité recherchée. Malgré cette option, l’entreprise a choisi de suspendre certains investissements, créant une inquiétude importante à Rouyn-Noranda et à Montréal-Est, où de nombreux emplois sont en jeu.

 

Le gouvernement entend poursuivre ses discussions avec l’entreprise, mais aussi avec la Ville de Rouyn-Noranda, qui doit s’assurer qu’il existe une acceptabilité sociale au sein de la communauté.

 

CITATIONS :

 

«Nous sommes conscients de l’impact de la Fonderie Horne sur l’économie de l’Abitibi-Témiscamingue. Nous avons tous le même objectif : protéger les nombreux emplois qui y sont rattachés, tout en nous assurant de la santé de la population. Nous sommes prêts à faire un pas important en accordant sept années de prévisibilité à l’entreprise, mais celle-ci doit aller de l’avant avec ses investissements. Les élus municipaux ont aussi la responsabilité de confirmer l’acceptabilité sociale de la norme d’émission de la fonderie. Nous allons poursuivre les discussions.»

 

François Legault, premier ministre du Québec et responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue

 

«Les gens de Rouyn-Noranda veulent des solutions concrètes. Comme député, mon rôle, c’est de faire le lien avec les acteurs locaux sur le terrain. On est prêts à poser un geste important pour l’économie et les emplois, mais ça doit se faire avec des engagements clairs et dans le respect de la communauté.»

 

Daniel Bernard, député de Rouyn-Noranda–Témiscamingue

-/-/-/-/-/-

 

(R.I.) : communiqué que nous avons repris intégralement.

Message au gouvernement

Sauvons l’INSPQ!

(R.I.) En moins de 36 heures, plus 1 500 personnes ont envoyé des courriels au gouvernement pour demander à la ministre France-Élaine Duranceau de mettre un terme à sa réforme, par le projet de loi 7, qui fera disparaître l'Institut national de santé publique du Québec (lNSPQ).

 

«L'INSPQ, entité autonome et indépendante en santé publique, a un rôle essentiel et unique dans notre système de santé. Avec son abolition, les ressources seront davantage orientées vers les soins curatifs du réseau au détriment de la santé préventive de la population. Il faut le rappeler, le Québec détient une expertise reconnue mondialement en matière de santé publique», de dire Sonia Bureau, présidente par intérim du Conseil provincial des affaires sociales (CPAS) du SCFP.

 

Aucune consultation n'a été menée auprès des personnes salariées sur un enjeu aussi important que la disparition de l'INSPQ. De plus, il est fondamental de dénoncer les pratiques de l'actuel gouvernement, lesquelles vont à l'encontre des règles minimales de bienséance, puisque la totalité des employé(e)s a appris la nouvelle par le biais des médias.

 

«La CAQ a été incapable de réduire le temps d'attente aux urgences, n'a pas su régler le problème de la rémunération chez les médecins et spécialistes ni améliorer l'accès aux médecins de famille. Comment ce gouvernement peut-il croire qu'il a les compétences nécessaires pour réformer complètement l'INSPQ?», de souligner la représentante syndicale.

 

Pour demander de conserver l'expertise de l'INSPQ, envoyez une lettre à la ministre au nom de la santé publique des Québécois et Québécoises.

 

Comptant 143 000 membres au Québec, le SCFP représente près de 30 700 membres dans le secteur de la santé et des services sociaux au Québec. Le SCFP est de plus présent dans les secteurs suivants : les communications, l'éducation, les universités, l'énergie, les municipalités, les sociétés d'État et organismes publics, les transports aérien et terrestre, le secteur mixte, le transport maritime ainsi que le secteur incendie. Il est le plus grand syndicat affilié à la FTQ.

 

SOURCE Syndicat canadien de la fonction publique (FTQ)

-/-/-/-/-/-

 

(R.I.) : communiqué que nous avons repris intégralement.