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LCP / LAG Le jeudi 21 mai 2026

Message du gouvernement

Efficacité énergétique - thermopompes plus accessibles

(R.I.) Le gouvernement du Québec et Hydro-Québec investissent près de 350 M$ afin d'améliorer l'efficacité énergétique des logements, de réduire la facture d'électricité des Québécois et de soutenir la transition énergétique du Québec.

 

Ces sommes permettront de bonifier l'aide financière offerte aux propriétaires d'immeubles admissibles pour les inciter à installer des thermopompes, au bénéfice direct de leurs locataires.

 

C'est ce qu'annoncent aujourd'hui la ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Mme Pascale Déry, le ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie, M. Bernard Drainville, et la présidente-directrice générale d'Hydro-Québec, Mme Claudine Bouchard.

 

Au Québec, nombreux sont les locataires qui sont plus susceptibles d'habiter des logements moins performants sur le plan énergétique, ce qui entraîne des coûts plus élevés.

 

Les thermopompes représentent une solution concrète pour améliorer cette situation. Elles peuvent générer jusqu'à trois fois plus de chaleur que les systèmes de chauffage traditionnels pour la même quantité d'énergie consommée. Ainsi, elles pourraient permettre une diminution d'environ 20 % des coûts annuels, soit près de 250 $.

 

Citations :

« Avec ces investissements, on pose un geste concret pour aider les locataires à réduire leur consommation d'énergie et leur facture d'électricité. L'énergie économisée pourra être réinvestie pour poursuivre nos efforts de décarbonation et réduire les émissions de gaz à effet de serre du Québec. C'est une solution gagnant-gagnant, tant pour les Québécois que pour la réussite de notre transition énergétique. »

 

Pascale Déry, ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs

 

« À Hydro-Québec, nous croyons que chaque client devrait pouvoir bénéficier des technologies qui permettent de consommer plus efficacement l'électricité et ainsi de réduire la facture. En rendant les thermopompes plus accessibles, nous améliorons le quotidien de milliers de familles, qui gagneront en confort tout au long de l'année, tout en contribuant à diminuer la pression sur notre réseau électrique. C'est une solution concrète qui donne les moyens de mieux faire face aux épisodes de froid comme aux vagues de chaleur, alors que les changements climatiques rendent les variations de température de plus en plus marquées. »

 

Claudine Bouchard, présidente-directrice générale d'Hydro-Québec

 

« Rendre les thermopompes plus accessibles, c'est aider concrètement des milliers de familles québécoises à réduire leur facture d'électricité et à améliorer leur confort au quotidien. En misant sur l'efficacité énergétique, on réduit notre consommation et la pression sur notre réseau électrique. On pourra ainsi mieux répondre aux besoins énergétiques du Québec pour les années à venir. »

 

Bernard Drainville, ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie et ministre responsable de la Stratégie maritime

 

« Rendre les logements plus efficaces sur le plan énergétique, c'est améliorer le quotidien de milliers de ménages québécois. En facilitant l'accès aux thermopompes dans les immeubles à logements multiples, nous contribuons à réduire les coûts d'habitation, à accroître le confort des locataires et à améliorer la qualité du parc résidentiel québécois. Cette initiative de notre gouvernement s'inscrit pleinement dans notre volonté de rendre les logements plus abordables, plus confortables et mieux adaptés aux besoins des ménages du Québec. »

 

Karine Boivin Roy, ministre responsable de l'Habitation

 

Faits saillants :

 

-Une somme de 158,9 M$ du gouvernement du Québec, par l'entremise du Fonds d'électrification et de changements climatiques, est versée à Hydro-Québec pour la mise en œuvre de cette mesure.

 

-Hydro-Québec ajoute une contribution supplémentaire de 190,7 M$.

 

-L'aide financière couvre environ 55 % des coûts liés à l'achat et à l'installation de thermopompes.

 

-Hydro-Québec a déployé un plan ambitieux en matière d'efficacité énergétique, qui prévoit des investissements de 10 G$ d'ici 2035. L'installation de thermopompes est une mesure phare de ce plan, tout comme l'offre de thermostats intelligents à 0 $, qui permet de mieux consommer pendant les pointes hivernales. Plus de 300 000 thermostats ont été installés à ce jour.

 

-La mesure vise les propriétaires d'immeubles situés dans des zones de précarité énergétique, lesquelles sont déterminées à l'aide de critères établis par Hydro-Québec, notamment l'indice de défavorisation matérielle et sociale, l'année de construction des bâtiments et la valeur foncière par rapport à la médiane de la région.

 

-Cette initiative s'inscrit dans le cadre du Plan pour une économie verte 2030, qui vise notamment à soutenir les actions en matière d'efficacité énergétique, d'innovation et de transition climatique.

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(R.I.) : communiqué repris intégralement.

Message au gouvernement

Violence à l'école : près d'un membre du personnel de soutien sur trois touché

(R.I) Un sondage mené par la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), auprès des membres du Syndicat de l'enseignement de la région du Fer (SERF-CSQ), brosse un portrait préoccupant de la violence vécue par le personnel de soutien scolaire dans les centres de services scolaires du Littoral et du Fer.

 

Près de 29 % des répondants affirment avoir subi de la violence au cours de l'année scolaire 2025-2026.

La violence non physique domine largement, avec une proportion équivalente (29 %), tandis que 11 % des répondants ont subi de la violence physique. Les gestes les plus fréquemment rapportés incluent des cris, des blasphèmes, des menaces et de l'intimidation.

 

« Ces données confirment une réalité bien connue sur le terrain : la violence fait malheureusement partie du quotidien de trop nombreux membres du personnel de soutien scolaire. Il est urgent d'agir de manière concertée pour améliorer leur sécurité », affirme Éric Pronovost, président de la FPSS-CSQ.

 

Les élèves, la principale source de la violence

Le sondage révèle que 78 % des victimes identifient les élèves comme étant à l'origine des gestes violents. Les autres sources, parents, collègues ou direction, sont beaucoup moins fréquemment mentionnées et sont principalement associées à des formes de violence non physique.

 

Une banalisation préoccupante de la violence

Plus de deux personnes sur cinq considèrent la violence comme une réalité normale ou habituelle dans leur travail.

 

Cette banalisation contribue également à un phénomène inquiétant : la sous-déclaration des incidents. À peine 5 % des victimes remplissent systématiquement un rapport d'incident, et plus de 70 % ne le font jamais.

 

Les principales raisons évoquées sont :

 

-L'impression que « ça ne change rien » (52 %);

-L'absence de témoin;

-La crainte de nuire aux relations avec la direction.

 

« Quand les incidents ne sont pas déclarés, ils n'existent pas dans les statistiques et il devient impossible de mettre en place des solutions efficaces. Il faut redonner confiance au personnel et simplifier les processus », souligne Monica Chiasson, présidente du SERF-CSQ.

 

Formation et prévention : des actions jugées insuffisantes

Le sondage met également en lumière des lacunes importantes en matière de prévention. Seulement un peu plus du tiers des répondants ont reçu une formation en gestion de crise, ce qui correspond à la moyenne provinciale, et à peine 12 % observent un impact du plan ministériel de prévention de la violence.

 

« Nos milieux font face à des situations de plus en plus complexes, investir dans la formation et la prévention n'est pas un luxe, c'est une condition essentielle pour aider à combattre la violence », précise Mme Chiasson.

 

Des pistes de solutions claires

Malgré ce constat, le personnel de soutien des centres de services scolaires du Fer et du Littoral identifie des solutions concrètes pour améliorer la situation. Les priorités sont :

 

-Offrir davantage de formations sur la prévention de la violence (68 %);

-Renforcer les actions de prévention auprès des élèves et des adultes (66 %);

-Exiger la complétion systématique des rapports d'incident (49 %).

 

Un appel à l'action

Pour la FPSS-CSQ et ses syndicats affiliés, ces résultats doivent servir de levier pour accélérer les actions.

 

« Le personnel de soutien joue un rôle essentiel auprès des élèves. Il doit pouvoir exercer son travail dans un environnement sécuritaire et respectueux. Les solutions sont connues et il faut maintenant passer à l'action », explique M. Pronovost.

 

Une hausse marquée des élèves HDAA accentue la pression

Au cours des dernières années, la proportion d'élèves en situation de handicap ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (HDAA) a fortement augmenté sur le territoire.

 

Au centre de services scolaire du Fer, elle est passée de 24,2 % en 2021-2022 à 29,4 % en 2025-2026, soit près d'un élève sur trois. Du côté du centre de services scolaires du Littoral, la hausse est encore plus marquée, passant de 33,3 % à 40,2 %, soit deux élèves sur cinq.

 

Cette croissance, alors que le nombre d'élèves est relativement stable, exerce une pression accrue sur les équipes-écoles, en raison de la pénurie de personnel et du gel d'embauche.

 

« Nos milieux accueillent une proportion grandissante d'élèves ayant des besoins particuliers, ce qui augmente directement la charge et la complexité du travail. Les services doivent suivre cette réalité », indique Monica Chiasson. Elle ajoute : « Nous avons besoin de mesures concrètes du ministère de l'Éducation pour garantir que chaque élève reçoive les services auxquels il a droit ».

 

Règles budgétaires : un recul de la prévisibilité

Les récentes modifications aux règles budgétaires du ministère de l'Éducation permettent de réduire le nombre de mesures budgétaires, ce qui est une bonne chose, mais suscitent certaines inquiétudes. Les mesures, auparavant protégées, ne le sont plus, à l'exception de l'aide alimentaire.

 

« Les enveloppes dédiées et protégées assuraient une prévisibilité, une garantie que les sommes iraient aux endroits prévus. Leur disparition ouvre la porte à des choix variables d'un établissement à l'autre. Quand c'est flou, c'est mou », dénonce Éric Pronovost.

 

Il conclut : « Ces sommes pourraient être réaffectées à d'autres priorités sans obligation de consultation du milieu. Le gouvernement parle de flexibilité, mais nous, nous demandons de la prévisibilité. »

 

Profil du SERF-CSQ

Le Syndicat de l'enseignement de la région du Fer représente 1 800 membres qui travaillent aux centres de services scolaires du Fer et du Littoral, dont 880 membres du personnel de soutien.

 

Il s'agit de personnel administratif, technique, paratechnique et manuel, plus spécifiquement de 32 différentes classes d'emplois. Le Syndicat est affilié à la FPSS-CSQ.

 

Profil de la FPSS-CSQ

La Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ) est le seul regroupement syndical, au Québec, représentant exclusivement du personnel de soutien scolaire.

 

Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et représente 81 classes d'emplois réparties en 25 centres de services scolaires et commissions scolaires et 20 syndicats affiliés. Au total, elle compte près de 43 000 membres.

 

SOURCE Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ)

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(R.I.) : communiqué repris intégralement.