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LCP / LAG Le mercredi 20 mai 2026

Message du gouvernement

Québec mise sur la filière des minéraux critiques et stratégiques

(R.I.) Le ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie et ministre responsable de la Stratégie maritime, Bernard Drainville, a annoncé un investissement dans Nouveau Monde Graphite, lors de la première pelletée de terre lançant les travaux de son projet minier, la mine de graphite Matawinie, à Saint-Michel-des-Saints, dans Lanaudière. Pour l'occasion, le premier ministre du Canada, le très honorable Mark Carney, et le chef de la Nation atikamekw de Manawan, Sipi Flamand, étaient également présents à l'annonce.

 

Ce projet, qui est le fruit d'un partenariat avec la Nation atikamekw de Manawan, permettra de soutenir le développement de Nouveau Monde Graphite, un acteur clé de la filière québécoise des minéraux critiques et stratégiques.

 

L'investissement de 85 millions de dollars proviendra du fonds Capital ressources naturelles et énergie (CRNE), qui est administré par Investissement Québec à titre de mandataire, et prendra la forme d'une participation à l'actionnariat de l'entreprise.

 

Cette contribution reflète la volonté du gouvernement de favoriser l'extraction et la transformation des minéraux critiques et stratégiques sur son territoire.

 

La mine de Nouveau Monde Graphite permettra notamment d'alimenter l'usine de matériaux de batteries de l'entreprise à Bécancour. Le projet soutiendra la création de plusieurs centaines d'emplois pendant la construction et environ 300 emplois permanents de qualité à terme, stimulant ainsi le développement économique des régions du Québec.

 

Estimé à plus d'un milliard de dollars, le projet global de Nouveau Monde Graphite contribuera à renforcer la position du Québec en tant que chef de file dans le secteur des minéraux critiques et stratégiques. Le graphite est un minerai nécessaire dans des filières en forte croissance comme les technologies propres, l'électrification des transports, les batteries et la défense.

 

En misant sur la transformation et la valorisation du graphite ici même, le gouvernement souhaite maximiser les retombées économiques et consolider l'autonomie et la sécurité économique du Québec.

 

Citations :

« Le Québec possède de nombreux atouts pour se distinguer comme plaque tournante des minéraux critiques et stratégiques à l'international. Le projet de Nouveau Monde Graphite en fait partie! Il nous permettra d'être un leader dans la valorisation du graphite, alors que la demande pour ce minerai est en forte croissance partout dans le monde, notamment pour le marché de la défense et le développement des énergies renouvelables. »

 

Bernard Drainville, ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie et ministre responsable de la Stratégie maritime

 

« Notre territoire regorge de ressources et de réserves minérales importantes qui peuvent être utilisées comme matières premières pour la transition énergétique et technologique. En combinant l'exploitation du graphite et son savoir-faire, Nouveau Monde Graphite devient un acteur clé de la chaîne d'approvisionnement liée aux batteries et aux énergies renouvelables pour un avenir durable au Québec. »

 

Kateri Champagne Jourdain, ministre des Ressources naturelles et des Forêts

 

« En plus de créer des emplois en région, la mine Matawinie et l'usine de transformation de Nouveau Monde Graphite vont renforcer notre expertise dans l'exploitation et la valorisation du graphite extrait du sol québécois. Je suis heureuse de voir que ce projet sécurisera un approvisionnement local de ce minerai stratégique, ce qui générera des retombées considérables pour notre collectivité. »

 

Caroline Proulx, députée de Berthier

 

« L'équipe de Nouveau Monde Graphite est centrée sur l'exécution. Avec le financement en place pour la mine Matawinie, nous avons amorcé la construction de ce qui devrait devenir la première et la plus importante production intégrée, du minerai aux matériaux de graphite avancés, du G7. Cette progression rigoureuse est essentielle pour livrer à nos clients un approvisionnement local et responsable en graphite naturel à un moment où la sécurité des chaînes d'approvisionnement devient de plus en plus critique. Dans un contexte d'évolution des dynamiques de marché et des conditions commerciales, la pertinence de notre proposition de valeur ne fait que se renforcer, alliant avantage juridictionnel, durabilité et résilience des chaînes d'approvisionnement. »

 

Éric Desaulniers, fondateur, président et chef de la direction de Nouveau Monde Graphite

 

Faits saillants :

est une société intégrée qui développe des opérations responsables d'exploitation minière et de traitement avancé de graphite carboneutre pour les domaines de l'énergie, de la technologie de pointe et de la fabrication manufacturière.

 

  • La mine Matawinie a un potentiel d'extraction global de plus de 2,56 millions de tonnes de minerai sur une période d'exploitation de vingt-cinq ans et une production de concentré de graphite moyenne prévue de 106 000 tonnes par année.
  • Administré par Investissement Québec à titre de mandataire du gouvernement, le fonds CRNE constitue le véhicule à privilégier pour les investissements dans les entreprises exploitant des ressources naturelles et assurant leur transformation au Québec. Ce fonds vise l'enrichissement de la collectivité et soutient la réalisation de projets d'investissement avec des perspectives de rentabilité, en plus d'un potentiel de retombées économiques notables pour le Québec.
  • Ce projet rejoint la vision du gouvernement déployée dans le cadre de la Stratégie québécoise pour la valorisation des minéraux critiques et stratégiques 2025-2031, soit celle de faire du Québec une véritable plaque tournante des minéraux critiques et stratégiques sur la scène internationale.
  • Rappelons que Nouveau Monde Graphite a conclu des ententes de collaboration avec la municipalité de Saint-Michel-des-Saints, ainsi qu'avec la Nation atikamekw de Manawan pour le développement et l'exploitation de la mine Matawinie. Un comité de suivi assure la surveillance environnementale et sociale de ce projet minier.

 

Ministère de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie sur les réseaux sociaux :

 

 

 

 

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2026/19/c8800.html

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(R.I.) : communiqué repris intégralement.

Message au gouvernement

Nouvelle offensive pour empêcher la disparition de l'AIEQ

(R.I.) La Société royale du Canada et les milieux universitaires de la recherche font front commun pour réclamer le maintien et le refinancement de l'Association internationale des études québécoises (AIEQ).

 

Il s'agit aujourd'hui de protéger tout un écosystème au sein duquel le Québec occupe, grâce au soutien continue de l'AIEQ, une place enviable en recherche, en formation universitaire et en production des savoirs scientifiques.

 

Ce qui est mis à mal, c'est le Québec à la fois comme sujet politique et comme objet d'étude alors que les nations minoritaires sont menacées d'effacement et que leur espace de liberté se rétrécit sans cesse.

 

La disparition de l'AIEQ conduirait entre autres à l'abandon de programmes d'études, de bourses de recherche, de tournées d'auteurs et d'autrices, de chaires de recherche sur le Québec tant au Canada qu'à l'étranger et affaiblirait la production, la diffusion et l'impact des travaux en études sur le Québec.

 

Cela va complètement à l'encontre des propos de la première ministre du Québec, Christine Fréchette, dans son discours à la tribune de l'UNESCO à Paris au cours duquel elle affirmait que la culture québécoise et francophone se doit d'être bien présente sur la scène internationale.

 

https://www.newswire.ca/fr/news-releases/nouvelle-offensive-pour-empecher-la-disparition-de-l-association-internationale-des-etudes-quebecoises-aieq--872884019.html

 

La présente pétition rassemble tant des responsables de centres et d'instituts de recherche, de regroupements stratégiques, de dirigeants de presses universitaires que des universitaires chevronnés ayant inscrit le Québec au cœur de leur parcours scientifique.

 

Déclaration de Trois-Rivières- en vue de sauver l'AIEQ de sa disparition -

 

Réunis à l'occasion du 93e Congrès de l'ACFAS à Trois-Rivières le 15 mai 2026, les soussignés ont appris lors du Colloque consacré à la « découvrabilité des contenus culturels, médiatiques, et scientifiques » organisé par la Société royale du Canada la situation critique dans laquelle se trouve actuellement l'Association internationale des études québécoises (AIEQ).

 

Le risque est réel de voir disparaître l'AIEQ à la suite des décisions successives du ministère des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF) de couper la moitié de son budget de fonctionnement pour l'année 2025-2026 en décembre dernier et, le 13 avril 2026, de résilier unilatéralement sa Convention d'aide financière qui le liait à l'AIEQ selon une entente tripartite (avec également le Fonds de recherche du Québec) et triennale depuis le 5 juillet 2024.

 

Choqués par cette décision du MRIF qui leur apparaît à la fois brutale et incompréhensible, condamnant pratiquement cette association qui œuvre depuis près de trois décennies à la promotion des études québécoises à l'étranger et à la découvrabilité des contenus culturels, scientifiques et médiatiques qu'elle relaie dans près de 40 pays du monde au travers de son réseau, les participant.e.s au Colloque mentionné ont décidé, à l'instigation du président de séance le professeur Alain-G. Gagnon, de signer cette déclaration commune, dite « Déclaration de Trois-Rivières », pour affirmer leur soutien à l'AIEQ et demander le maintien de ses activités.

 

D'autres participant.e.s éminents au Congrès et aux activités de l'ACFAS, émus pareillement par cette décision incompréhensible et injuste du MRIF, ont tenu à affirmer leur solidarité avec l'AIEQ en signant également cette Déclaration en leurs titres et qualités.

 

Ainsi, par ce manifeste qu'ils souhaitent rendre public, les soussigné.e.s enjoignent aux responsables en charge du MRIF de revenir sur leur décision, et font appel avec vigueur et conviction à la première ministre du Québec, madame Christine Fréchette, pour qu'elle prenne les mesures indispensables à la poursuite des activités de l'Association internationale des études québécoises, dans les meilleures conditions possibles.

 

Ceci ne pourra se faire qu'en renouvelant la dernière entente conclue avec le MRIF, ou en mettant sur pied, en concertation avec les dirigeant.e.s de l'AIEQ et ses principaux partenaires, une nouvelle entente triennale que les signataires appellent de leurs vœux.

 

Ont signé :

 

Isabelle Archambault, secrétaire du Collège de la Société Royale du Canada, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l'école, le bien-être et la réussite éducative des jeunes, Université de Montréal

 

Françoise Baylis, présidente, Société royale du Canada

 

Daniel Béland, directeur, Institut d'études canadiennes (MISC) et directeur du Programme d'études sur le Québec (PEQ), Université McGill

 

Éric Bélanger, co-titulaire de la Chaire de recherche du Québec sur la démocratie, le vivre-ensemble et les valeurs communes, Université McGill

 

Harold Bérubé, cotitulaire de la Chaire de recherche en histoire contemporaine du Québec, Université de Sherbrooke

 

Linda Cardinal, professeur émérite, et secrétaire internationale, Société royale du Canada, Université d'Ottawa

 

Aline Charles, directrice, Centre interuniversitaires d'études québécoises à l'Université Laval (CIEQ-Laval).

 

Marc-André Éthier, professeur de didactique à l'Université de Montréal et membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante.

 

Éric Forgues, directeur général, Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques, Université de Moncton

 

Alain-G. Gagnon, président sortant, Société royale du Canada, et directeur du Centre d'analyse politique : constitution-fédéralisme, Université du Québec à Montréal

 

Frédérick Gagnon, titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques et directeur de l'Observatoire sur les États-Unis, Université du Québec à Montréal

 

Stéphanie Gaudet, directrice, Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM), Université d'Ottawa

 

Dominic Hardy, codirecteur du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ), Université du Québec à Montréal.

 

Claude Hauser : président de l'AIEQ, co-directeur du Centre suisse d'études sur le Québec et la Francophonie (CEQF) et professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Fribourg (Suisse)

 

Mahdi Khelfaoui : co-directeur du Centre interuniversitaire d'études québécoises (CIEQ), et professeur au département des sciences humaines à l'Université du Québec à Trois-Rivières

 

Sylvie Lacombe : directrice et rédactrice de la revue Recherches sociographiques et professeure titulaire au département de sociologie de l'Université Laval

 

Mireille Lalancette, co-titulaire de la Chaire de recherche du Québec sur la démocratie, le vivre-ensemble et les valeurs communes, Université du Québec à Trois-Rivières

 

Simon Langlois, professeur émérite, département de sociologie, Université Laval, et ancien président de l'Académie des sciences sociales de la Société royale du Canada

 

Vincent Larivière, Titulaire de la Chaire UNESCO sur la science ouverte, co-titulaire de la chaire de recherche du Québec sur la découvrabilité des contenus scientifiques en français, Université de Montréal

 

Claire Legendre, directrice, Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ), Université de Montréal

 

Martin Maltais : président de l'Acfas et professeur en financement et politiques d'éducation, Université du Québec à Rimouski

 

Carmen Mata Barreiro : professeure de philologie française à l'Universidad Autónoma de Madrid (Espagne)

 

Mireille Mathieu : membre émérite de l'Acfas et professeure émérite de psychologie à l'Université de Montréal

 

Geneviève Motard, faculté de droit de l'Université Laval, et directrice du Centre interuniversitaire d'études et de recherches autochtones (CIERA)

 

Geneviève Nootens, professeur titulaire en science politique, Université du Québec à Chicoutimi

 

Pierre Noreau : président de l'Institut québécois de réforme du droit et de la justice (IQRDJ), membre émérite de l'Acfas et professeur à la Faculté de droit de l'Université de Montréal

 

Martin Pâquet: vice-président aux affaires administratives et financières de l'AIEQ, professeur d'histoire à l'Université Laval

 

Jonathan Paquin : directeur de l'École supérieure d'études internationales (ESEI) et professeur titulaire de science politique à l'Université Laval

 

Stéphane Paquin, titulaire de la Chaire Jarislowsky sur la confiance et le leadership politique (École nationale d'administration publique/Université du Québec à Trois-Rivières)

 

Michèle Rioux, directrice, Laboratoire de recherche sur la découvrabilité et les transformations des industries culturelles à l'ère du commerce électronique (LATICCE), Université du Québec à Montréal

 

Stéphane Savard, cotitulaire de la Chaire de recherche en histoire contemporaine du Québec, Université du Québec à Montréal

 

María-Sierra Córdoba Serrano, professeure agrégée en communication numérique multilingue, Université McGill

 

Myriam Suchet, directrice du Centre d'Études Québécoises (CEQ), Sorbonne nouvelle - Paris 3

 

Destiny Tchehouali, titulaire de la Chaire UNESCO en communication et technologies pour le développement, Université du Québec à Montréal

 

Stéphanie Tremblay, directrice, Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ), Université du Québec à Montréal

 

Nathalie Watteyne : directrice du Centre Anne-Hébert et professeure de littératures en langue française à l'Université de Sherbrooke

 

Thomas Wien, président de l'Institut d'histoire de l'Amérique française, Université de Montréal

 

SOURCE Association internationale des études québécoises

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(R.I.) : communiqué repris intégralement.