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LCP / LAG Le vendredi 09 octobre 2026

Message au gouvernement

Sécurité en massothérapie : l'AQS annonce des mesures

(R.I) Alors que les enjeux de sécurité et de consentement en massothérapie font l'objet d'une attention accrue au Québec, l'Association québécoise des spas (AQS) annonce avoir travaillé sur la mise en place de mesures renforcées visant à protéger la clientèle et à encadrer davantage la pratique de la massothérapie dans les établissements membres.

 

L'AQS ne commentera pas les procédures judiciaires visant un établissement en particulier.

 

Elle souhaite toutefois rappeler les mesures concrètes qu'elle a mises en place pour rehausser les standards de sécurité dans les spas membres.

 

Une Charte obligatoire pour les établissements membres

Dans ce contexte, l'AQS souhaite rappeler le travail entrepris au cours de la dernière année afin de renforcer les pratiques de sécurité au sein de ses établissements membres.

 

Le 18 août 2026, son conseil d'administration a adopté la Charte AQS de la pratique sécuritaire en massothérapie, dont la mise en œuvre est en cours.

 

L'adhésion à l'AQS implique un engagement formel à respecter la Charte.

 

Les établissements disposent actuellement d'une période de transition pour compléter sa mise en œuvre et les manquements pourront éventuellement entraîner des mesures pouvant aller jusqu'au retrait de l'adhésion.

 

Cette Charte établit des standards communs pour les établissements membres, notamment :

 

  • -Le droit du client d'interrompre un soin ou de demander des ajustements à tout moment;
  •  
  • -Le droit du massothérapeute d'interrompre ou de refuser un soin lorsqu'il juge la situation inappropriée;
  •  
  • -La vérification des antécédents judiciaires et du statut disciplinaire des massothérapeutes;
  •  
  • -Une formation obligatoire de l'AQS sur le consentement, les limites et le professionnalisme;
  •  
  • -Des mécanismes de prévention, de signalement et de prise en charge des plaintes liées notamment à l'inconduite, au harcèlement, aux abus ou à la violence;
  •  
  • -Et une assurance responsabilité professionnelle minimale de 1 million de dollars.

 

« La sécurité et la dignité de la clientèle doivent demeurer au cœur de chaque soin. Les personnes qui fréquentent un spa doivent pouvoir le faire en toute confiance et savoir que des mécanismes existent pour prévenir les comportements inappropriés, les signaler et intervenir lorsqu'une situation survient », affirme Véronyque Tremblay, président-directrice générale de l'Association québécoise des spas.

 

« Cette Charte n'est pas un document symbolique. C'est un engagement concret de l'industrie envers la sécurité, le respect et le professionnalisme. »

 

Une formation obligatoire pour tous les massothérapeutes

L'AQS met à la disposition de ses membres une formation en ligne gratuite intitulée : « Créer un climat de confiance : consentement, limites et professionnalisme en massothérapie ». Cette formation a été développée en collaboration avec l'ITHQ et Mme Dominique M-Lavoie, PhD(c), MSW, M.Sc, consultante, chercheure et formatrice en promotion du consentement et prévention des agressions à caractère sexuel.

 

Les nouveaux massothérapeutes doivent compléter la formation dans les trois mois suivant leur entrée en fonction, alors que ceux déjà en poste disposent d'un délai de six mois suivant l'application de la Charte.

 

Pour un meilleur encadrement de la massothérapie au Québec

Pour l'AQS, les efforts des établissements doivent également s'inscrire dans une réflexion plus large sur l'encadrement de la profession.

 

« Nous demandons au gouvernement du Québec d'agir afin de mieux encadrer la pratique de la massothérapie. Nous recommandons notamment la création d'une formation publique reconnue en massothérapie, à l'instar de ce qui se fait dans d'autres provinces, notamment en Ontario, ainsi que la mise en place d'un mécanisme officiel de reconnaissance des associations de massothérapie autorisées à délivrer un numéro de pratique. Cette reconnaissance devrait reposer sur des critères rigoureux de formation, de compétence, d'intégrité et de sécurité, puisque chaque incident érode la confiance du public et fragilise l'ensemble du secteur, souligne Mme Tremblay. »

 

À propos de l'Association québécoise des spas

L'Association québécoise des spas (AQS) représente, mobilise et inspire les établissements spas du Québec afin de construire ensemble une industrie du mieux-être durable et prospère qui rayonne au Québec et à l'international en visant l'excellence !

 

SOURCE Association québécoise des spas

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(R.I.) : communiqué repris intégralement.

Transformer l'État québécois (Partie 1)

Et si on allait beaucoup plus loin?

(LAG-Spécial) L'intelligence artificielle est de plus en plus présente dans notre environnement. Elle offre des capacités de recherche et d'analyse impressionnantes. On l'utilise comme valeur ajoutée — surtout pour couvrir des champs d'intérêt qui nécessiterait trop de temps pour y arriver. Elle ne sert pas à remplacer notre travail, mais le bonifie. Et on tient à être transparent en indiquant clairement quand elle a été utilisée dans une rubrique spéciale.

 

Chaque semaine, nous soumettons à une intelligence artificielle une question ou un sujet qui mérite qu’on s’y attarde. L’IA n’a pas carte blanche : nous choisissons le sujet, formulons la question et lui proposons une piste à explorer. Nous l’interrogeons ensuite pour connaître son analyse et voir jusqu’où elle peut pousser la réflexion (non partisane). Notre approche « 0 % opinion 100 % information » est maintenue. Nous n'intervenons pas dans sa réponse sauf pour suggérer, parfois, des précisions ou resserrer une phrase. Voici le résultat de sa réflexion.

 

(ChatGPT) Le gouvernement du Québec a entrepris une démarche de transformation de l'État qui mérite qu'on s'y attarde. L'objectif : améliorer l'efficacité de l'appareil gouvernemental, réduire les coûts administratifs, revoir le panier de services et recentrer l'action publique sur les missions essentielles. Un document à cet effet est en ligne avec une dernière révision enregistrée le 29 juin dernier. (Lire le document)

 

L’arrivée du nouveau gouvernement va certainement avoir un impact sur cette démarche, le nouveau premier ministre ayant promis dès le lendemain de son élection de se pencher immédiatement sur l’efficacité gouvernementale en créant un Secrétariat à cet effet au Conseil exécutif. Notons qu'un sous-secrétariat à la performance et à l'efficacité de l'État existe déjà au Conseil du trésor. (En savoir plus)

 

La démarche actuelle prévoit notamment la réorganisation de plusieurs fonctions administratives, une meilleure utilisation des ressources, la réduction des dédoublements et une gestion davantage axée sur les résultats. Elle prévoit également que chaque ministère réexamine les services relevant de sa responsabilité.

 

Mais une question plus fondamentale pourrait être posée : et si transformer véritablement l'État exigeait de repenser non seulement son fonctionnement, mais aussi sa raison d'être, ses missions et la répartition de ses responsabilités?

 

Améliorer l'État ou le réinventer ?

Depuis des décennies, les gouvernements québécois ont procédé à de nombreuses réformes administratives. Des ministères ont été réorganisés, des organismes créés ou fusionnés, des responsabilités déplacées et des mécanismes de contrôle renforcés.

 

Ces transformations ont généralement cherché à améliorer le fonctionnement de l'appareil public. Mais pourquoi ne pas envisager une réflexion beaucoup plus large? Plutôt que de partir des structures, des effectifs, des programmes et des budgets existants pour chercher à les optimiser, pourquoi ne pas commencer par déterminer ce que l'État québécois devrait réellement assumer au XXIe siècle?

 

Quelles sont ses missions incontournables? Quelles responsabilités doit-il exercer directement? Lesquelles pourrait-il confier à d'autres? Cette réflexion pourrait mener à une conception profondément différente du gouvernement.

 

Un État recentré sur ses grandes missions

Le gouvernement central conserverait évidemment ses responsabilités fondamentales : justice, sécurité publique, protection des droits, langue, redistribution de la richesse, grandes orientations économiques, environnement et garantie des services essentiels. Il demeurerait responsable de l'établissement des politiques nationales, de la législation, de la réglementation et de la protection de l'intérêt collectif.

 

Mais devrait-il nécessairement continuer d'administrer directement autant de programmes, de services et d'activités? Doit-il continuer à intervenir à toutes les étapes, de la conception des politiques jusqu'à la gestion quotidienne des services?

 

Ou devrait-il davantage se concentrer sur ses grandes missions : décider des orientations, assurer le financement, établir les règles et contrôler les résultats, tout en confiant à d'autres une plus grande part de leur réalisation?

 

Il pourrait donc conserver son autorité et son droit de regard tout en confiant beaucoup plus largement à d'autres instances la responsabilité d’administrer certains programmes et services.

 

Redistribuer les responsabilités dans le Québec

Une telle transformation pourrait commencer par les régions et les municipalités. Pourquoi ne pas leur confier davantage de pouvoirs réels en développement économique, en aménagement, en logement, en transport et dans l'organisation de certains services?

 

Cette autonomie devrait naturellement s'accompagner de ressources financières appropriées, voire de nouveaux pouvoirs fiscaux.

 

En éducation, pourquoi ne pas examiner la possibilité de redonner davantage de responsabilités aux instances scolaires locales et aux établissements, plutôt que de multiplier les décisions prises centralement?

 

En santé, pourquoi ne pas permettre aux établissements et aux instances régionales d'assumer une plus grande responsabilité dans l'organisation des soins, la gestion des ressources et les décisions administratives?

 

Les collèges, les universités et d'autres institutions publiques pourraient également disposer d'une autonomie accrue. Le principe serait de rapprocher les décisions de ceux qui connaissent directement les réalités du terrain.

 

Et la société civile? Et le privé?

La réflexion pourrait aller plus loin. Des organismes communautaires, des coopératives, des entreprises d'économie sociale et des entreprises privées pourraient assumer certaines activités actuellement administrées par l'appareil gouvernemental.

 

Non pas nécessairement en privatisant leur financement, mais en confiant leur réalisation à des organisations capables de répondre aux exigences publiques. Il faudrait évidemment démontrer, dans chaque cas, que cette formule offre des avantages réels en matière de coûts, de qualité et d'accessibilité.

 

L'État conserverait son pouvoir de réglementation, ses mécanismes de surveillance et sa capacité d'intervention. Partager une responsabilité ne signifie pas renoncer à l'assumer politiquement.

 

Un gouvernement qui gouverne davantage

Ce serait peut-être le changement le plus important. Le gouvernement central pourrait consacrer davantage de ses ressources à définir les orientations, établir les priorités, fixer les normes, assurer l'équité entre les régions et évaluer les résultats.

 

Il administrerait moins directement, mais exercerait pleinement ses responsabilités de gouvernance.

 

Cette transformation comporterait évidemment des risques. Toutes les régions n'ont pas les mêmes moyens. La multiplication des organismes autonomes pourrait compliquer la reddition de comptes. Et une délégation mal encadrée pourrait coûter davantage qu'une gestion centralisée.

 

Il faudrait donc prévoir des garanties nationales, un financement adéquat, des responsabilités clairement définies et des mécanismes rigoureux de contrôle. L'objectif ne serait pas de remplacer systématiquement le public par le privé, ni de déplacer la bureaucratie de Québec vers les régions.

 

Il serait de déterminer, pour chaque mission, qui devrait décider, qui devrait financer, qui devrait administrer et qui devrait rendre des comptes.

 

Changer la question

La démarche gouvernementale actuelle (sujet à changement vu l’arrivée d’un nouveau gouvernement) ouvre la porte à une révision de l'administration publique et du panier de services.

 

Mais pourquoi ne pas profiter de cette réflexion pour entreprendre un examen beaucoup plus fondamental de l'État québécois? Non plus seulement chercher comment mieux accomplir les responsabilités actuelles, mais se demander lesquelles devraient encore relever directement du gouvernement central.

 

Québec et Le Québec

Un tel exercice pourrait mener à une redistribution importante des pouvoirs, des ressources et des responsabilités entre le gouvernement central, à Québec, et les acteurs du Québec : les régions, les municipalités, les institutions et la société civile.

 

Après des décennies consacrées à construire et à développer l'État québécois, le moment serait-il venu de repenser en profondeur ce qu'il doit faire lui-même et ce qu'il devrait désormais confier à d'autres?

 

Transformer ou réinventer?

Transformer l'État, comme le prévoit la démarche gouvernementale actuelle, consiste notamment à améliorer son fonctionnement, à revoir ses services et à mieux utiliser ses ressources.

 

Le réinventer, ce serait aller plus loin : remettre en question la répartition même de ses missions et de ses responsabilités, et accepter de confier à d'autres une plus grande part de ce qu'il administre aujourd'hui.

 

Transformer l'État et le réinventer ne sont pas deux démarches opposées. La seconde pourrait être le prolongement de la première.

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(Texte de Chat GPT)