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Message au gouvernement

Établissements privés conventionnés : lits menacés de fermeture

Paru le | Catégorie: Santé - 2

(R.I.) La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec-FIQ tire la sonnette d'alarme : plus de 1 000 lits sont menacés de fermeture dans les établissements privés conventionnés (EPC), et ce nombre pourrait encore grimper si le gouvernement n'agit pas immédiatement. Des centaines d'aîné-e-s risquent ainsi de perdre leur accès à des soins de longue durée essentiels.

 

Le manque d'indexation du financement met en péril non seulement la survie de ces établissements, mais surtout la qualité des soins qui y sont offerts.

 

«Des patients risquent d'être déplacés, des soins pourraient être compromis et des suppressions de postes sont déjà envisagées. Tout ça pendant qu'au Québec, 3 290 personnes attendent une place en CHSLD ou en maison des aînés, avec des délais allant jusqu'à 514 jours. Qui peut croire que réduire l'offre de soins dans les EPC est une solution acceptable?», questionne Julie Bouchard, présidente de la FIQ.

 

Les EPC accueillent des patient-e-s en perte d'autonomie avancée, qui nécessitent des soins complexes et continus. Or, en l'absence de financement adéquat, ils sont forcés de couper dans le matériel, dans la nourriture et, ultimement, dans les effectifs.

 

«On ne parle pas ici d'un simple problème de gestion comptable. Ce sont les conditions de vie des aîné-e-s qui sont en jeu. Quand un établissement doit choisir entre maintenir un poste essentiel et réduire encore la qualité de la nourriture, on est face à un échec du gouvernement à assurer des soins dignes», dénonce Mme Bouchard.

 

Sonia Mancier, présidente des Professionnel-le-s en Soins de Santé Unis (PSSU-FIQ), ajoute : «Les EPC ne sont plus des résidences avec un peu d'assistance. Ce sont désormais de véritables milieux de soins où l'on traite des patient-e-s aux besoins complexes. Cela demande du personnel qualifié et des ressources adéquates. Or, au lieu de répondre aux besoins croissants, le gouvernement laisse ces établissements s'enfoncer dans une crise budgétaire.»

 

Depuis 2015, les EPC n'ont plus d'ententes de financement à long terme, ce qui entrave leur capacité à planifier correctement leurs services.

 

«Les réductions dans le matériel, la nourriture et, potentiellement, les effectifs sont inacceptables. Nos membres en ont assez des problèmes budgétaires et s'inquiètent pour leur avenir, redoutant des suppressions de postes. Beaucoup ont vu leur poste créé ou rehaussé grâce à l'avant-dernière convention collective, mais certains établissements évoquent aujourd'hui leur fermeture en raison du manque de financement. Le gouvernement doit cesser de traiter les soins aux aîné-e-s comme une simple question de chiffres et investir de manière adéquate», déclare Mme Mancier.

 

La FIQ réclame une indexation immédiate des budgets pour éviter une catastrophe annoncée et garantir que les aîné-e-s reçoivent des soins décents. «On ne peut pas laisser ces établissements mourir à petit feu. Moins de lits en soins de longue durée, c'est plus de patients coincés dans des hôpitaux surchargés et moins de soins accessibles aux plus vulnérables. Le gouvernement a une occasion unique, avec le prochain budget, de corriger le tir. Il doit saisir cette occasion avant que la situation ne devienne irréversible», conclut Julie Bouchard.

 

À propos de la FIQ

La FIQ compte plus de 80 000 membres, infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes cliniques œuvrant dans les établissements de santé aux quatre coins du Québec. Elle est une organisation féministe, composée à près de 90 % de femmes, vouée à la défense de ses membres, mais également à celle des patientes et du réseau public de santé.

 

SOURCE Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - FIQ

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(R.I.) : communiqué que nous avons repris intégralement.

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