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LCP / LAG Le vendredi 23 janvier 2026

Message au gouvernement

Infrastructures : l'ACRGTQ fait part de ses attentes

(R.I.) Le milieu de la construction doit unir ses forces pour assurer la pérennité des infrastructures au Québec

 

En conclusion du 82e congrès annuel de l'Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec (ACRGTQ), tenu sous le thème Innover dans une économie en transformation, l'Association a déterminé les enjeux de l'année à venir.

 

L'ACRGTQ a ainsi réaffirmé l'urgence d'agir afin d'assurer l'entretien, la réhabilitation et la modernisation des infrastructures routières et municipales du Québec, dans un contexte économique et politique en profonde transformation.

 

Un appel clair à des investissements prévisibles et responsables

À l'aube d'une année électorale, l'ACRGTQ rappelle l'importance de planifier de façon rigoureuse et prévisible l'entretien des infrastructures, à l'image des meilleures pratiques de gestion des actifs dans le secteur privé.

 

L'Association a également souligné la responsabilité collective de sensibiliser la population à l'état des infrastructures avant que leur dégradation ne devienne une normalité acceptée, appelant à un large rassemblement des acteurs du milieu (chercheurs, ordres professionnels et autres associations aux intérêts similaires) autour de cet enjeu fondamental.

 

Les infrastructures municipales au cœur des priorités

Les mêmes constats s'imposent par ailleurs pour les infrastructures municipales en eau, dont le déficit d'entretien est estimé à près de 50 milliards de dollars au Québec. Des sommes récurrentes et prévisibles seront nécessaires.

 

Pour l'ACRGTQ, il s'agit d'un enjeu majeur touchant à la fois l'économie, la santé publique et la protection de l'environnement, qui exige des solutions durables et une vision à long terme.

 

Innover pour livrer autrement

Face à ces défis, l'ACRGTQ et ses membres se disent prêts à jouer un rôle dans la recherche de solutions innovantes. L'Association souligne à cet égard l'importance d'une plus grande ouverture de la part des donneurs d'ouvrage publics afin d'optimiser chaque dollar investi.

 

Cette optimisation passe notamment par des processus améliorés, l'adoption de modes contractuels plus collaboratifs ou l'évolution de certaines normes devenues contre-productives.

 

À l'inverse, des devis rigides ou des exigences mal adaptées deviennent des freins à l'innovation.

 

Une nouvelle ACRGTQ, plus forte et plus représentative

Alors que les dernières démarches confirmeront sous peu la fusion de l'ACRGTQ et de l'Association québécoise des entrepreneurs en infrastructure (AQEI), les membres des deux associations étaient fortement représentés lors de ce congrès.

 

Tous les membres sont d'ailleurs invités à façonner l'avenir de l'ACRGTQ en s'impliquant activement dans les travaux de différents comités.

 

Enfin, l'Association a rappelé aux congressistes de s'inscrire à son premier Colloque Infrastructure municipale, qui se tiendra du 30 mars au 1er avril au Hilton Lac-Leamy à Gatineau.

 

À propos de l'Association des constructeurs de route et grands travaux du Québec
Partenaire des donneurs d'ouvrage dans la modernisation du Québec depuis 1944, l'ACRGTQ représente la majorité des principaux entrepreneurs et fournisseurs œuvrant dans la construction de routes, d'ouvrages de génie civil et de grands travaux. Elle est la seule représentante attitrée du secteur génie civil et voirie de l'industrie de la construction.

 

L'ACRGTQ est aussi, selon la Loi sur les relations du travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d'œuvre dans l'industrie de la construction, l'association sectorielle d'employeurs mandataire de la négociation, de l'application et du suivi de la convention collective du secteur génie civil et voirie. À ce titre, elle représente les intérêts de plus de 2 700 employeurs de l'industrie de la construction qui compte plus de 46 000 salariés.

 

SOURCE Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec (ACRGTQ)

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(R.I.) : communiqué repris intégralement.

Message du gouvernement

GES : Québec maintient une cible ambitieuse, mais réaliste

(R.I.) Le gouvernement du Québec annonce qu'il maintient sa cible ambitieuse de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 37,5 % sous le niveau de 1990, tout en ajustant l'échéance de réalisation à 2035. Cette décision permet de maintenir le cap sur la transition énergétique et sur les énergies vertes, tout en protégeant l'économie et les emplois.

 

Le ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, M. Bernard Drainville, en a fait l'annonce aujourd'hui.

 

Depuis 1990, le Québec a déjà réduit ses émissions de gaz à effet de serre d'environ 20 %. Autrement dit, en 35 ans - de 1990 à 2025 -, plus de la moitié de la cible a été atteinte. Maintenir coûte que coûte l'échéance de 2030 signifierait réaliser l'autre moitié du chemin, soit la différence entre 37,5 % et les 20 % déjà atteints, en seulement cinq ans.

 

Une telle accélération ferait peser des risques importants sur l'économie québécoise et sur les Québécois, dans un contexte déjà marqué par l'incertitude économique, commerciale, et les tensions tarifaires.

 

Le gouvernement adopte donc une approche équilibrée et responsable : préserver l'ambition climatique, comme l'ont demandé les participants à la consultation particulière de l'Assemblée nationale, tout en tenant compte des impacts économiques et humains. Cette décision permet de maintenir le cap sur la transition énergétique et sur les énergies vertes, tout en protégeant notre tissu économique et nos emplois.

 

Le contexte international et nord-américain rend cette approche nécessaire. Plusieurs partenaires économiques ont récemment reculé en ce qui concerne leurs engagements climatiques, y compris les États-Unis, l'Ontario et la Colombie-Britannique, qui ont modifié leurs politiques environnementales et climatiques pour attirer des investissements, parfois au détriment de la transition énergétique. Le Québec, de son côté, continue de miser sur les énergies renouvelables. Hydro-Québec prévoit investir 200 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années, ce qui lui permettra de doubler sa production d'énergies vertes d'ici 2050.

 

Cette cible de 37,5 % sous le niveau de 1990 d'ici 2035 demeure ambitieuse et nécessitera des efforts soutenus de tous les acteurs. Le gouvernement invite toutes les parties prenantes à rester mobilisées. Les mesures pour réduire les émissions et renforcer l'adaptation aux changements climatiques se poursuivent et sont soutenues avec vigueur, notamment par les revenus du marché du carbone.

 

Citation :

«Agir pour le climat, c'est essentiel, mais il faut le faire de façon équilibrée et responsable. Maintenir une cible ambitieuse tout en ajustant le calendrier, c'est choisir une approche pragmatique qui protège à la fois l'environnement, notre économie et le gagne-pain des Québécois. Le Québec demeure pleinement engagé vers la carboneutralité en 2050.»

 

Bernard Drainville, ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, ministre responsable de la Stratégie maritime et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches

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(R.I.) : communiqué repris intégralement.