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Commerçants malhonnêtes en ligne : attention aux nouvelles tactiques

Paru le | Catégorie: Consommation

(R.I.) Devant la multiplication des stratagèmes de plus en plus sophistiqués qu'utilisent certains vendeurs en ligne, l'Office de la protection du consommateur met en garde les consommateurs contre des commerçants qui cherchent par tous les moyens à les tromper et les pousser à acheter. Publicités truquées, faux sites Web, ventes bidon, faux produits d'ici… la prudence est de mise!

 

Des nouvelles technologies, de nouveaux types de fraudes

Pour attirer l'attention des consommateurs sur le Web et les médias sociaux, des commerces s'affichent comme étant des entreprises bien établies, crédibles et authentiques et vantent leurs produits à l'aide de témoignages appuyés par des photos et des vidéos humaines et ultraréalistes, mais qui sont fausses.

 

D'autres individus mal intentionnés utilisent l'image de personnalités connues sans leur autorisation pour mettre les acheteurs potentiels en confiance.

 

Certains sites sont conçus grâce à l'hypertrucage, aussi appelé « deepfake », ou sont générés par l'intelligence artificielle. Au mieux, le consommateur recevra un article de mauvaise qualité. Au pire, l'entreprise n'avait rien à vendre, mais visait plutôt à lui soutirer ses informations personnelles ou son argent, ou les deux!

 

La vente tripartite à livraison directe, un modèle de commerce électronique

Certaines entreprises prétendent vendre sur le Web des produits fabriqués au Québec ou au Canada, alors que c'est faux. Ces commerçants font du parachutage ou du « dropshipping » leur modèle d'affaires.

 

En réalité, ils relaient les commandes à un fournisseur outre-mer qui, lui, s'occupe de livrer l'article à l'acheteur. La plupart du temps, le consommateur paiera des dizaines, voire des centaines de dollars pour un produit, souvent de piètre qualité, qui ne les vaut pas.

 

Une offre trop belle pour être vraie?

Sur les médias sociaux, de nombreuses publicités proposent des promotions plus alléchantes les unes que les autres. Des entreprises y annoncent une vente de fermeture où tout est en super liquidation ou disent tenir une boutique éphémère.

 

Habituellement, les profils de ces commerçants sur les réseaux sociaux ne fournissent que des informations vagues. Il arrive que les rabais annoncés dans ce genre de publicités soient faux et que les prix aient été gonflés. Ces prétextes ne servaient qu'à piéger les consommateurs et les inciter à prendre une décision rapidement.

 

Faits saillants :

 

-Depuis quelques années, avec la croissance du commerce en ligne, l'Office fait régulièrement des campagnes d'information pour amener les consommateurs à être prudents lorsqu'ils achètent sur le Web.

 

-En effet, l'Office remarque que les plaintes des consommateurs sont nombreuses dans ce secteur d'activités concernant des pratiques commerciales trompeuses et une qualité de produits médiocre.

 

-Les consommateurs victimes de fraude ou de pratiques commerciales trompeuses ont des recours. La Loi sur la protection du consommateur prévoit notamment, dans plusieurs situations et si l'achat a été payé avec une carte de crédit, le droit à la rétrofacturation, dans lequel cas le consommateur peut demander à l'émetteur de la carte de créditer son compte du montant de l'achat.

 

-L'Office invite les consommateurs à faire des vérifications simples avant d'acheter en ligne afin de s'assurer qu'il ne s'agit pas d'un commerçant malhonnête ou d'un site frauduleux. Faire des recherches sur le commerçant, tenter de le joindre, trouver l'avis d'autres consommateurs, chercher l'entreprise dans un répertoire Web qui liste des arnaques ou « scam », lire tous les détails sur l'article et les conditions de la vente, etc. Ces vérifications pourront éviter aux consommateurs de perdre de l'argent et de se retrouver dans une situation désagréable.

 

Lien connexe :

-Page Web 5 questions à se poser avant de faire un achat en ligne : Québec.ca/achat-en-ligne

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(R.I.) : communiqué repris intégralement.

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